Epoisses situé entre Semur et Avallon

Epoisses situé entre Semur et Avallon

Par l’abbé BREUILLARB  (Curé de la paroisse de Cisery au XIXe siècle. )

 

Le bourg d’Époisses, situé dans une belle et riche vallée qui en porte le nom, entre la ville de Semur et celle d’Avallon, est loin d’être aujourd’hui aussi considérable qu’il paraît l’avoir été jadis. On dit, en effet, qu’il y avait douze rues, qui avaient chacune leur dénomination particulière; mais le malheur des temps, les guerres et surtout les maladies contagieuses, autrefois si fréquentes, l’ont réduit en l’état où il est maintenant. On voyait anciennement à un petit quart de lieue de ce bourg une chapelle dédiée sous le vocable de Notre-Dame-des-Champs, que l’on peut croire en avoir été primitivement l’église paroissiale. Cette chapelle, connue plus tard sous le nom de Cure du Bouchot, était dotée de 55 journaux 1/2 de terres labourables et de 8 soitures de prés. Tombée en ruines, et polluée tant par les passants, étant sur un grand chemin au milieu des champs, que par les animaux auxquels elle servait souvent de retraite, l’évêque de Langres, sous la juridiction duquel elle se trouvait alors, après informations prises, en transféra le service en celle du château, par ordonnance du 22 septembre 1679, à la requête de M. Mazeux. Le château d’Epoisses, dont l’histoire parle comme d’une maison royale, connue dès le 6e ou 7e siècle, était flanqué dé sept tours, saillant hors des murs. Six d’entre elles étaient de forme carrée, l’autre était à huit pans, bien logeables et à cheminées. Quatre de ces tours étaient en pierres de Domont, y compris celle de la porte par laquelle on y entrait. Cette dernière, sur laquelle était la lanterne, avait double pont-levis. Des fossés pleins d’eau entouraient la place en entier. On voyait jadis en son enceinte une chapelle qui y avait été construite en l’honneur de Notre-Dame. Les vénérables chanoines de l’église collégiale Saint-Symphorien étaient tenus, moyennant une somme de vingt sols, d’y célébrer chacun an les vêpres, les matines, la grand’messe, ainsi que toutes les heures canoniales, le jour de l’Immaculée Conception. » II y avait aussi au-devant de ce château une vaste et immense basse-cour, fermée de hautes murailles, avec cinq demi-ronds en forme de tours, fournies de canonnières. Cette basse-cour, qui était aussi entourée de fossés, renfermait plusieurs maisons pour l’usage des retrayants. On y voyait aussi l’église paroissiale encore existante, dont le service était fait par les chanoines et leurs vicaires. Les seigneurs d’Epoisses, qui en étaient les principaux fondateurs, avaient donné au chapitre qu’ils y avaient établi, des moulins avec des dîmes de vin et de blé, ainsi que plusieurs autres droits, sans autre réserve pour eux que celle de nommera une prébende sur onze dont il était composé. On entrait en cette basse-cour par une tour qui avait canonnières, meurtrières et ponts-levis. Les fossés qui l’entouraient devaient être entretenus par les retrayants. Les villages d’Epoisses, Toutry, Corombles, Epoissotte, Torcy, Pouligny, Vic-de-Chassenay, Menetreux, Menetoy et Sainte-Magnence, étaient tenus comme tels d’y faire guet et garde, lorsqu’ils en étaient requis, et pouvaient s’y retirer en temps de guerre et d’éminent péril, avec tout ce qui leur appartenait. On voit par les lettres qui ont érigé en titre et dignité de marquisat l’antique baronnie d’Epoisses, que ce château avait sous sa dépendance vingt-deux villages ou bourgs, dont on y peut lire les noms, et plus de deux cent cinquante fiefs nobles, entre lesquels il y en avait six qui portaient le titre de seigneurie…

 

Epoisses situé entre Semur et Avallon

Epoisses situé entre Semur et Avallon Par l'abbé BREUILLARB  (Curé de la paroisse de Cisery au XIXe siècle. )   Le bourg d’Époisses, situé dans une belle et riche vallée qui en porte le nom, entre la ville de Semur et celle d'Avallon, est loin d'être aujourd'hui...

Les territoires francs au VIe siècle

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Une maison royale

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Le Grand Condé et Epoisses

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Les territoires francs au VIe siècle

Les territoires francs au VIe siècle

Le VIe siècle en Gaule franque est marqué par les partages qui ont lieu à la mort de Clovis (511) puis à la mort de son fils Clotaire Ier, (561). Trois des fils de ce dernier se partagent le royaume franc : Sigebert : Royaume d’Austrasie (Reims, Metz et Paris), Chilpéric : Royaume de Neustrie (Soissons et Rouen), Gontran : Royaume d’Orléans incluant le territoire burgonde (Bourgogne) Brunehaut fille d’Athanagilde Ier, roi des Wisigoths, épouse Sigebert Ier, roi d’Austrasie au printemps 566. De ce mariage, nait entre autres Childebert en 570. Sa sœur, qui a épousé Chilpéric est assassinée par Frédégonde une concubine. Chilpéric se remarie avec cette même Frédégonde, ce qui  déclenche une guerre fratricide entre l’Austrasie et la Neustrie. Sigebert est fait assassiné par Chilpéric. Childebert est proclamé roi. En 576, Brunehaut épouse le fils de Chilpéric, Mérovée qui est fait tonsuré par son père puis ensuite assassiné (577).

Brunehaut rejoint son fils à Metz et  se heurte alors à une forte opposition des grands du royaume,: « Éloigne-toi de nous, femme… Maintenant, c’est ton fils qui règne… Éloigne-toi, pour que les sabots de nos chevaux ne t’écrasent pas sur leur passage. » (Grégoire de Tours).

À la mort de Gontran en 592, Childebert hérite comme prévu de la couronne de Burgondie (Bourgogne) et sa mère Brunehaut règne de fait sur l’Austrasie et sur la Burgondie. Childebert meurt en 596 laissant deux fils Thibert (ou Théodebert) en Austrasie et Thierry (ou Théodoric) en Burgondie.

Brunehaut est chargée de la régence et Epoisses, devient son fief. Le roi Théodoric 1er (Thierry), son petit-fils y vit également avec ses nombreuses maîtresses et enfants illégitimes, sous l’œil bien veillant de sa grand-mère. Clotaire II fils de Chilpéric fait exécuter deux des quatre arrière-petit-fils de Brunehaut (Sigebert II et Chramn). Le troisième, Childebert, s’enfuit et le dernier, Mérovée, est tonsuré puis enfermé dans un couvent colombanien. Il fait supplicier Brunehaut durant trois jours en la livrant aux exactions de son armée. Puis il la fait exposer nue sur le dos d’un chameau. Finalement, elle est attachée par les cheveux, un bras et une jambe à la queue d’un cheval indompté. Son corps brisé est ensuite brûlé. Ses restes sont apportés et enterrés à l’abbaye Saint-Martin d’Autun qu’elle avait fondée (fin de l’année 613)15. Il s’agissait autant d’une exécution que d’une mise à l’épreuve de la nature royale de Brunehilde : celle-ci, étant reine, avait commandement au nom de Dieu sur la nature et les animaux ; que le cheval n’en tînt pas compte devait prouver à tous que Dieu avait retiré son soutien à la reine, et que le royaume revenait bien à Clotaire.

 

Une maison royale

 Le château d’Époisses une Maison Royale

 

Classée monument historique le château d’Époisses est située au centre de la Bourgogne, dans une belle et riche vallée qui en porte le nom, entre la ville de Semur et celle d’Avallon au cœur de l’Auxois et à deux heures de la capitale. Son histoire remonte au VIe siècle, ou il fut le fief de la reine Brunehaut et du roi de Bourgogne Théodoric 1er (Thierry), son petit-fils. Un ensemble médiéval qui fut tour à tour habité par les ducs de Bourgogne, le grand Condé, la Marquise de Sévigné et d’autres grands personnages de l’histoire. Durant des siècles il passa de main en main avec de nombreux changements et transformations, mais c’est au XVIe siècle avec le Maréchal de Bourdillon qu’il subit un remaniement complet ne gardant qu’une tour de l’ancienne forteresse. La Révolution, pourtant, a porté au château de rudes coups. Trois des sept tours et près de la moitié du bâtiment furent détruits.

Propriété de la même famille depuis 1661, les descendants de Guillaume de Guitaut consacrent le meilleur de leur énergie à entretenir la vieille demeure en poursuivant la conservation de ce site exceptionnel, en l’ouvrant à la visite, et qui, jamais jusqu’à ce jour n’a été aussi splendide. Le parc du château vaut vraiment le détour, avec une collection d’essences diverses, un jardin à la française et plus de 700 m de haies entre buis et charmilles, un jardin à l’anglaise aux trois couleurs (gris, vert, doré), un mixed border fleuri de juin à septembre et 500 rosiers dans la cour d’honneur.

Le Grand Condé et Epoisses

 

Le Grand Condé

Louis de Bourbon, prince de Condé, était le cousin de Louis XIV. Célèbre pour sa victoire de Rocroi, il rencontra Guillaume de Guitaut en 1647, au siège de Lérida, et en fit l’un de ses officiers. Lorsque Condé se jeta dans les intrigues de la Fronde, Guitaut ne le quitta pas et c’est lui qui, en 1659, présenta au roi la soumission du prince. Entre 1668 et 1675, Condé conquit la Franche-Comté en troissemaines, battit le prince d’Orange à Seneffe et sauva l’Alsace menacée par la mort de Turenne. Il acheva son existence à Chantilly. C’est lui qui avait arrangé le mariage de Guitaut avec l’héritièred’Epoisses. Celle-ci, à sa mort, lui laissa ses biens que le prince restitua ensuite à Guitaut.
 
 
Le Grand Condé
Louis II de Bourbon, prince de Condé, dit le Grand Condé, premier prince du sang, connu d’abord sous le nom de duc d’Enghien, né à Paris en 1621, de Henri II, prince de Condé, montra dans la carrière militaire un génie précoce. Nommé général en chef à l’âge de 22 ans (1643), il défit entièrement à Rocroy les Espagnols bien supérieurs en nombre et redoutables alors par leur infanterie. L’année suivante, il battit les Allemands à Fribourg; il gagna en 1645 contre Mercy la bataille de Nordlingen, et prit Dunkerque en 1646. Moins heureux en Catalogne, il ne put prendre Lérida; mais il remporta bientôt après en Artois, sur l’archiduc Léopold, la victoire de Lens, qui amena la paix avec l’Allemagne (1648). Pendant les troubles de la Fronde, Condé, qui avait d’abord défendu la cour, prit ensuite parti contre Mazarin. il fut alors arrêté (1650) et subit une détention de treize mois. Aussitôt qu’il fut libre, il ne songea qu’à la vengeance; il leva des troupes, marcha sur Paris, et défit le maréchal d’Hocquincourt à Bléneau près de Gien; mais il fut battu lui-même par Turenne au faubourg Saint-Antoine (1652). Après cette défaite, il passa dans les rangs des Espagnols; mais sans y ramener la victoire. 

La paix des Pyrénées (1659) le rendit à son pays d’origine. La guerre s’étant rallumée entre la France et l’Espagne, Condé conquit la Franche-Comté en trois semaines (1668). Il prit aussi la part la plus notable à la guerre de 1672 contre la Hollande, battit le prince d’Orange à Senef (1674), puis passa en Alsace pour défendre cette province contre Montecuculli après la mort de Turenne (1675). Il passa ses derniers ,jours dans une charmante retraite à Chantilly, cultivant les lettres et conversant avec Racine, Boileau et Molière. Il mourut en 1687. Ce général dut ses succès à son élan irrésistible et à d’heureuses inspirations, mais il ne ménageait pas le sang des soldats. Bossuet prononça sur son cercueil une oraison funèbre qui est restée un chef-d’oeuvre du genre. De tous les ouvrages écrits sur ce prince, le plus intéressant est l’Histoire de Louis de Bourbon, par Desormeaux, Paris, 1766-1768.

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Histoire d’Epoisses depuis le VIème siècle à nos jours

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Tout seigneur important vit dans un château fort. Les premiers fortifiés sont en bois et trop faciles à incendier. A partir du 11ème siècle ces châteaux en bois vont être remplacés par d’imposantes constructions en pierre et devenir de formidables forteresses.

Histoire d’Epoisses depuis le VIème siècle à nos jours

 
Histoire d’Époisses depuis le VIème siècle à nos jours

 

Des rois mérovingiens au Moyen Age


La tradition fait remonter l’origine du château d’Epoisses au VIème siècle. A cette époque, le roi de Bourgogne, Thierry, étant encore un enfant, sa grand-mère, la reine Brunehaut, exerçait la régence. D’abord maison royale, Epoisses devint maison seigneuriale au XIIème siècle avec la famille de Montbard. Il appartint de 1237 à 1421 à la famille de Mello qui y reçut Philippe le Hardi, duc de Bourgogne, en 1377.

Du Moyen Age aux Guerres de Religion

A la mort de Claude de Montagu, neveu des Mello, l’un de ses héritiers, le maréchal de Hochberg le reçut en don du roi Louis XI. Il le laissa à sa fille unique Jeanne qui épousa Louis d’Orléans, duc de Longueville. Ils habitèrent souvent Epoisses et y firent beaucoup de travaux. Des Longueville, Epoisses passa à Jacques de Savoie, duc de Nemours. Brillant politique et habile capitaine, adulé à la cour d’Henri II, il fut pris par Mme de Lafayette, au XVIIesiècle, pour héros de son roman «La Princesse de Clèves». Son goût du faste ayant amenuisé sa fortune, Jacques de Savoie vendit Epoisses au maréchal de Bourdillon en 1561.

Des Guerres de Religion à Louis XIV


Le maréchal de Bourdillon fut de toutes les guerres de son temps. Il fut gouverneur du Piémont et Henri II le chargea de nombreuses missions militaires et diplomatiques. Bourdillon fit exécuter à Epoisses de très importants travaux dont le porche de la tour qui porte son nom. Le maréchal légua Epoisses à sa nièce Françoise, épouse de Louis d’Anssienville. De 1591 à 1595, les ligueurs s’emparèrent du château et le pillèrent. Ils édifièrent des fortifications que Louis d’Anssienville dut rembourser pour récupérer son château. La petite-fille de Louis d’Anssienville, Madeleine de la Grange d’Arquien épousa en 1661 Guillaume de Pechpeyrou Comminges de Guitaut. Elle lui légua le château par l’intermédiaire du prince de Condé.

De Louis XIV à nos jours

Guillaume de Guitaut effectua à Epoisses d’importantes restaurations et y reçut de nombreux amis, notamment la marquise de Sévigné, célèbre par ses lettres dont plusieurs sont adressées aux Guitaut. Lors de la Révolution, le comité de Salut Public décida que la moitié du château serait détruite. M. de Guitaut sacrifia la partie la plus curieuse pour garder celle qui était la plus habitable. Après la Révolution, les Guitaut entreprirent la restauration de leur demeure, faisant araser les ruines et construire une balustrade qui domine les fossés. Ces travaux d’entretien et d’embellissement ont été poursuivis à toutes les générations jusqu’à aujourd’hui.

Un livre pour en savoir plus :


« Epoisses, chroniques d’un château »
Marguerite de Guitaut
Edition de l’Armançon

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